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En Quête ou Enquête de Foi ?

Parution d'articles de presse web concernant édifices religieux, œuvres d'arts ou manifestations chrétiennes.

Les vitraux de France à avoir vus dans sa vie (Aleteia)

© Véronique Ellena / D. Krieger/Mes vitraux favoris

© Véronique Ellena / D. Krieger/Mes vitraux favoris

CULTURE

Les vitraux de France à avoir vus dans sa vie

Elisabeth Bonnefoi - Publié le 10/10/20

La France, pays de cathédrales, possède la plus grande surface de vitraux au monde, quelque 90 000 m2, selon l’Institut national des Métiers d’Art. Dans cette gigantesque Bible de verre, voici les vitraux de France à avoir vus dans sa vie.

En France, l’inventaire des vitraux anciens – antérieurs à la Révolution – s’est terminé en 2019. On y voit enfin plus clair ! L’occasion de re(découvrir) les trésors qui se cachent dans nos sanctuaires. Si l’on apprécie particulièrement le fameux bleu de Chartres, si translucide, celui-ci ne nous empêche pas d’aimer les couleurs éclatantes des médaillons du Moyen Âge qui racontent la vie du Christ, de la Vierge ou de saint Paul. Avec plus de mille scènes figuratives, la Sainte-Chapelle, à Paris, demeure une pure merveille à avoir vue une fois dans sa vie. Les bleus et rouges vifs s’épanouissent aussi dans les majestueuses roses des cathédrales gothiques. Quant au XVe siècle, il se drape de couleurs profondes,  richement pigmentées. Au XVIe siècle, les vitraux illustrent les fastes de la Renaissance, notamment en Champagne, en Normandie ou en Picardie. Ils sont l’œuvre d’ateliers réputés. Les décors s’inspirent de l’Italie, les visages sont traités comme des gravures et le jaune d’argent rehausse les grisailles. 


Puis l’art du vitrail traverse une longue période d’arrêt sur image au XVIIIe siècle. On détruit même des vitraux du Moyen Âge jugés trop obscurs. Le renouveau de la pratique religieuse au XIXe siècle relance la production. Avec les progrès techniques, les vitraux se fabriquent en série. On en recrée des vitraux dans le goût du Moyen Âge, mais pas seulement. Chaque paroisse commande une Jeanne d’Arc ou un curé d’Ars. La vie quotidienne évolue, les mineurs ou les poilus apparaissent aux fenêtres des églises. Le vitrail photographique personnalise la scène.

Enfin, les peintres contemporains renouvellent l’art millénaire du vitrail. A partir de 1945, grâce à des commandes publiques, les églises de France se parent de réalisations admirables, avec des signatures prestigieuses, de Chagall à Imi Knoebel, de Cocteau à Véronique Ellena, de Soulages à Kim en Joong.

 

Découvrez notre sélection des vitraux à avoir vus dans sa vie :

Shutterstock – Jorisvo Notre-Dame de la Belle-Verrière, cathédrale Notre-Dame (Chartres), XIIe-XIIIe  La dénomination « bleu de Chartres » s'applique au bleu très clair du XIIe siècle, à admirer dans le vitrail de « Notre-Dame de la Belle-Verrière », au sud du chœur.  Cette Vierge à l'Enfant du milieu du XIIe siècle est la seule verrière rescapée de l'incendie de 1194 avec les trois baies hautes de la façade ouest. Elle a été remontée au début du XIIIe siècle avec un complément de cette époque, c’est pourquoi elle est environnée de panneaux au bleu plus sombre.

Shutterstock – Jorisvo Notre-Dame de la Belle-Verrière, cathédrale Notre-Dame (Chartres), XIIe-XIIIe La dénomination « bleu de Chartres » s'applique au bleu très clair du XIIe siècle, à admirer dans le vitrail de « Notre-Dame de la Belle-Verrière », au sud du chœur. Cette Vierge à l'Enfant du milieu du XIIe siècle est la seule verrière rescapée de l'incendie de 1194 avec les trois baies hautes de la façade ouest. Elle a été remontée au début du XIIIe siècle avec un complément de cette époque, c’est pourquoi elle est environnée de panneaux au bleu plus sombre.

© CC wikimedia  Saint Louis et la Couronne d’épines du Christ, Sainte-Chapelle (Paris), XIIIe  La Sainte-Chapelle a été construite de 1243 à 1248 pour abriter la Couronne d’épines du Christ, acquise par saint Louis. La surface exceptionnelle de ses vitraux vaut le voyage : quinze verrières de quinze mètres de hauteur et plus de mille scènes figuratives. Dans ce médaillon aux couleurs éclatantes, situé dans la première verrière sud de la nef, saint Louis et son frère cheminent de Sens à Paris avec la châsse contenant les reliques de la Passion

© CC wikimedia Saint Louis et la Couronne d’épines du Christ, Sainte-Chapelle (Paris), XIIIe La Sainte-Chapelle a été construite de 1243 à 1248 pour abriter la Couronne d’épines du Christ, acquise par saint Louis. La surface exceptionnelle de ses vitraux vaut le voyage : quinze verrières de quinze mètres de hauteur et plus de mille scènes figuratives. Dans ce médaillon aux couleurs éclatantes, situé dans la première verrière sud de la nef, saint Louis et son frère cheminent de Sens à Paris avec la châsse contenant les reliques de la Passion

CC/Wikipédia La rose sud, cathédrale Notre-Dame (Paris), XIIIe  On ne la reverra pas avant 2024, mais elle fait toujours partie des plus belles roses de France à avoir vues dans sa vie. Elle a été offerte par saint Louis en 1260. Elle mesure presque treize mètres de diamètre. Ses couleurs sont d’une rare intensité. On devine les douze apôtres, des saints vénérés en France dont saint Denis ou saint Pothin, mais aussi des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament.

CC/Wikipédia La rose sud, cathédrale Notre-Dame (Paris), XIIIe On ne la reverra pas avant 2024, mais elle fait toujours partie des plus belles roses de France à avoir vues dans sa vie. Elle a été offerte par saint Louis en 1260. Elle mesure presque treize mètres de diamètre. Ses couleurs sont d’une rare intensité. On devine les douze apôtres, des saints vénérés en France dont saint Denis ou saint Pothin, mais aussi des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament.

© CC/Wikipédia L’Annonciation, cathédrale Notre-Dame (Bourges), 1451    Cette verrière commandée par Jacques Cœur est considérée comme un chef-d’œuvre de l’art verrier du XVe siècle. Saint Jacques et sainte Catherine entourent la scène. L’archange Gabriel et la Vierge sont placés sous une voûte fleurdelysée qui introduit le souci de la perspective. La composition rappelle la peinture de chevalet. Les couleurs sont particulièrement riches.

© CC/Wikipédia L’Annonciation, cathédrale Notre-Dame (Bourges), 1451 Cette verrière commandée par Jacques Cœur est considérée comme un chef-d’œuvre de l’art verrier du XVe siècle. Saint Jacques et sainte Catherine entourent la scène. L’archange Gabriel et la Vierge sont placés sous une voûte fleurdelysée qui introduit le souci de la perspective. La composition rappelle la peinture de chevalet. Les couleurs sont particulièrement riches.

© CC/Wikipédia Crucifixion, église Sainte-Walburge (Walbourg, Bas-Rhin), 1461  Les trois baies du fond du chœur forment un vaste triptyque daté de 1461, demeuré complet et en bon état, offert par la famille de Mullenheim. Une soixantaine de scènes bibliques sont traitées avec un talent inégalé. La production alsacienne de vitraux, exceptionnellement brillante à la fin du XVe siècle, s’est trouvée brusquement suspendue par l’implantation précoce de la Réforme.

© CC/Wikipédia Crucifixion, église Sainte-Walburge (Walbourg, Bas-Rhin), 1461 Les trois baies du fond du chœur forment un vaste triptyque daté de 1461, demeuré complet et en bon état, offert par la famille de Mullenheim. Une soixantaine de scènes bibliques sont traitées avec un talent inégalé. La production alsacienne de vitraux, exceptionnellement brillante à la fin du XVe siècle, s’est trouvée brusquement suspendue par l’implantation précoce de la Réforme.

© D. Krieger/Mes vitraux favoris La Genèse, église Sainte-Madeleine (Troyes), vers 1500  Dieu, habillé en pape, créé les poissons, les oiseaux et les autres animaux.

© D. Krieger/Mes vitraux favoris La Genèse, église Sainte-Madeleine (Troyes), vers 1500 Dieu, habillé en pape, créé les poissons, les oiseaux et les autres animaux.

© Fondation du patrimoine Cathédrale Sainte-Marie (Auch), Arnaut de Moles, 1513  Ces vitraux, restaurés en 2019, sont d’une qualité exceptionnelle par la richesse du trait, comparable aux plus beaux dessins de la Renaissance italienne. Dix-huit verrières présentent de grands personnages en pied, d’une rare élégance, sur des fonds colorés. Une prouesse artistique et technique. A redécouvrir in situ !

© Fondation du patrimoine Cathédrale Sainte-Marie (Auch), Arnaut de Moles, 1513 Ces vitraux, restaurés en 2019, sont d’une qualité exceptionnelle par la richesse du trait, comparable aux plus beaux dessins de la Renaissance italienne. Dix-huit verrières présentent de grands personnages en pied, d’une rare élégance, sur des fonds colorés. Une prouesse artistique et technique. A redécouvrir in situ !

© Shutterstock - J.Y Cordier  L'Arbre de Jessé, église Saint-Étienne (Beauvais), Engrand Le Prince, 1520-1530  Peut-être le plus beau vitrail de France ? On reconnaît le roi David et sa lyre, avec François Ier, en bas à gauche et Charles Quint, en bas à droite. Le fond bleu changeant, l’éclat des manteaux, la luminosité des blancs rehaussés de jaune d’argent, la finesse des visages témoignent d’un degré de perfection dans l’art du vitrail. Engrand Le Prince est probablement le plus talentueux d’une dynastie de maître-verriers installés à Beauvais. La visite s’impose !

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© D. Krieger/Mes vitraux favoris Vie de saint Jean-Baptiste, église Sainte-Jeanne-d’Arc (Rouen), vers 1525  Ce vitrail est encore un chef-d’œuvre d’Engrand Le Prince. Au registre inférieur, il a représenté la Décollation de Jean-Baptiste et la Présentation de la tête du Baptiste à Hérode et Hérodiade. Salomé attend, avec son plateau, la tête de Jean-Baptiste. Elle est très élégante. La danse de Salomé date du XIXe siècle. A remarquer : le décor architecturé en camaïeu de bleu avec des personnages aux fenêtres ou même la transparence des verres sur la table.

© D. Krieger/Mes vitraux favoris Vie de saint Jean-Baptiste, église Sainte-Jeanne-d’Arc (Rouen), vers 1525 Ce vitrail est encore un chef-d’œuvre d’Engrand Le Prince. Au registre inférieur, il a représenté la Décollation de Jean-Baptiste et la Présentation de la tête du Baptiste à Hérode et Hérodiade. Salomé attend, avec son plateau, la tête de Jean-Baptiste. Elle est très élégante. La danse de Salomé date du XIXe siècle. A remarquer : le décor architecturé en camaïeu de bleu avec des personnages aux fenêtres ou même la transparence des verres sur la table.

Glorification de la Vierge, église Notre-Dame-en-Vaux (Châlons-en-Champagne), Mathieu Bléville, 1526  Le registre inférieur de cette somptueuse baie 25 représente la Dormition. La scène se passe dans une luxueuse chambre à coucher. Le visage de la Vierge est d’un blanc immaculé. Saint Pierre, revêtu d’une chape, asperge la défunte d’eau bénite, saint Jean tient une palme à la main, un autre un encensoir. On aperçoit des larmes peintes sur les joues de certains apôtres. A ne pas manquer, de ce même grand artiste picard, la foisonnante bataille de saint Jacques baie 27.

Glorification de la Vierge, église Notre-Dame-en-Vaux (Châlons-en-Champagne), Mathieu Bléville, 1526 Le registre inférieur de cette somptueuse baie 25 représente la Dormition. La scène se passe dans une luxueuse chambre à coucher. Le visage de la Vierge est d’un blanc immaculé. Saint Pierre, revêtu d’une chape, asperge la défunte d’eau bénite, saint Jean tient une palme à la main, un autre un encensoir. On aperçoit des larmes peintes sur les joues de certains apôtres. A ne pas manquer, de ce même grand artiste picard, la foisonnante bataille de saint Jacques baie 27.

© CC/Wikipédia Sagesse de Salomon, église Saint-Gervais-Saint-Protais (Paris), 1531  L’admirable verrière de la Sagesse de Salomon a été réalisée par Jean Chastellain sur des cartons de Noël Bellemare, un peintre originaire d’Anvers. Elle marque l’apogée du maniérisme anversois à Paris, un courant majeur au XVIe siècle. La scène est tragique, le rendu théâtral !

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© Patrimoine-histoire.fr  Enfance du Christ et vie de la Vierge, église Saint-Pantaléon (Troyes),1535-1545  L’église Saint-Pantaléon conserve de superbes grisailles du XVIe siècle. Ce sont des verrières peintes sur du verre blanc. Cette nouvelle technique, apparue à Troyes vers 1530, coûte moins cher. On peut peindre de grands panneaux sans avoir la contrainte du réseau de plombs. Ces grisailles rehaussées de jaune d’argent, entre gravure et tableau, vont faire triompher l’italianisme. Ici Jésus parmi les docteurs de la loi et les noces de Cana.

© Patrimoine-histoire.fr Enfance du Christ et vie de la Vierge, église Saint-Pantaléon (Troyes),1535-1545 L’église Saint-Pantaléon conserve de superbes grisailles du XVIe siècle. Ce sont des verrières peintes sur du verre blanc. Cette nouvelle technique, apparue à Troyes vers 1530, coûte moins cher. On peut peindre de grands panneaux sans avoir la contrainte du réseau de plombs. Ces grisailles rehaussées de jaune d’argent, entre gravure et tableau, vont faire triompher l’italianisme. Ici Jésus parmi les docteurs de la loi et les noces de Cana.

© F. Gatouillat  L’arche de Noé et le vaisseau de l’Eglise, église Saint-Etienne-du-Mont (Paris), vers 1612  Ce vitrail, restauré en 2018, se situe dans le charnier (ancien cimetière) de l’église, transformé en cloître et vitré au XVIIe siècle. Ces vitraux peints à l’émail, destinés à être vus de près, sont sans doute les plus beaux du XVIIe siècle. La douceur des couleurs fait penser à l’aquarelle. Dans l’arche, on distingue Noé, la vache ou la licorne. Les commanditaires ont pris place dans le vaisseau de l’Eglise avec des moines, un évêque, un pape, un roi…

© F. Gatouillat L’arche de Noé et le vaisseau de l’Eglise, église Saint-Etienne-du-Mont (Paris), vers 1612 Ce vitrail, restauré en 2018, se situe dans le charnier (ancien cimetière) de l’église, transformé en cloître et vitré au XVIIe siècle. Ces vitraux peints à l’émail, destinés à être vus de près, sont sans doute les plus beaux du XVIIe siècle. La douceur des couleurs fait penser à l’aquarelle. Dans l’arche, on distingue Noé, la vache ou la licorne. Les commanditaires ont pris place dans le vaisseau de l’Eglise avec des moines, un évêque, un pape, un roi…

CC/wikipédia  Pentecôte, chapelle Saint-Louis (Dreux), 1844  La chapelle Saint-Louis de Dreux, sépulture de la famille royale d'Orléans, a été vitrée par la Manufacture de Sèvres en 1844. Voici la verrière du dôme central qui figure la Pentecôte, d’après les cartons de Charles-Philippe Larivière. Remarquable !

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© J. Puyo/Orléans Métropole  Jeanne d’Arc, cathédrale Sainte-Croix (Orléans), 1894  Voici l’un des dix vitraux néo-gothiques consacrée à l’épopée de Jeanne d'Arc dans la nef de la cathédrale d’Orléans. Cette véritable bande dessinée a été réalisée par l’atelier Galland d’après les cartons d’Esprit Gibelin. Épique !

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© Diocèse de Quimper Vitrail patriotique, chapelle de Ty Mamm Doué (Quimper), 1921  Le haut commémore la bataille de Sommepy (Marne) impliquant un régiment d'infanterie breton le 26-29 septembre 1918. Les soldats sont protégés par Jeanne d’Arc et par l'archange saint Michel. Le registre inférieur figure une procession à la chapelle, en costume breton.

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© Les Amis de Saint-Nicaise du Chemin vert  Détail d’un Ange, église Saint-Nicaise (Reims), René Lalique, 1926  Le maître-verrier René Lalique (1860-1945) est célèbre pour ses bijoux Art nouveau. Lorsque l’industriel Georges Charbonneaux lui demande de décorer l’église de sa cité ouvrière,  il choisit le motif de l’ange, sans doute en lien avec l’Ange au sourire de la cathédrale de Reims. Il réalise huit anges en verre jaune selon la technique du verre moulé pressé, inventée en 1902. Celui-ci, avec ses mains jointes, adopte une attitude de prière.

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© Shutterstock - Pack-Shot  La Genèse, cathédrale Saint-Etienne (Metz), Marc Chagall 1960  Marc Chagall réalise plusieurs vitraux pour la cathédrale de Metz au début des années 1960. Un verre jaune, fascinant, unique au monde, a été spécialement créé pour lui, par la verrerie de Saint-Just dans la Loire. Il illumine cette verrière de la Création et du péché originel. Mais il y a aussi un beau bleu Chagall dans la cathédrale, surnommée la « lanterne du Bon Dieu » en raison de ses 6 500m2 de vitraux !

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© Shutterstock  Vitraux de la chapelle Nord de la cathédrale Notre-Dame (Reims), Imi Knoebel, 2011  Pour le 800e anniversaire de la cathédrale des rois de France, incendiée en 1914, l’Etat a commandé six vitraux (pour deux chapelles) à un artiste allemand, en signe de paix et d’amitié entre les deux pays. Imi Knoebel, maître de l’abstraction et de la couleur, a choisi des couleurs primaires, rouge, bleu et jaune vifs et des formes disposées de façon aléatoire comme des chutes de papier.

© Shutterstock Vitraux de la chapelle Nord de la cathédrale Notre-Dame (Reims), Imi Knoebel, 2011 Pour le 800e anniversaire de la cathédrale des rois de France, incendiée en 1914, l’Etat a commandé six vitraux (pour deux chapelles) à un artiste allemand, en signe de paix et d’amitié entre les deux pays. Imi Knoebel, maître de l’abstraction et de la couleur, a choisi des couleurs primaires, rouge, bleu et jaune vifs et des formes disposées de façon aléatoire comme des chutes de papier.

© Véronique Ellena / D. Krieger/Mes vitraux favoris  Le vitrail du Millénaire de la cathédrale Notre-Dame (Strasbourg), Véronique Ellena artiste plasticienne et Pierre-Alain Parrot vitrailliste, 2015  Pour les 1000 ans de la cathédrale, l’artiste a conçu un vitrail pour la chapelle Sainte-Catherine déjà pourvue de vitraux du XIVe siècle. Elle a réalisé un immense visage du Christ à partir de 150 visages anonymes. Comment représenter le Christ, sinon l’humanité ? L’autre partie montre la main du Christ bénissant. Les plantes, les animaux sont des photos imprimées sur le verre et recouvertes d’une double peau en vitrail classique.

© Véronique Ellena / D. Krieger/Mes vitraux favoris Le vitrail du Millénaire de la cathédrale Notre-Dame (Strasbourg), Véronique Ellena artiste plasticienne et Pierre-Alain Parrot vitrailliste, 2015 Pour les 1000 ans de la cathédrale, l’artiste a conçu un vitrail pour la chapelle Sainte-Catherine déjà pourvue de vitraux du XIVe siècle. Elle a réalisé un immense visage du Christ à partir de 150 visages anonymes. Comment représenter le Christ, sinon l’humanité ? L’autre partie montre la main du Christ bénissant. Les plantes, les animaux sont des photos imprimées sur le verre et recouvertes d’une double peau en vitrail classique.

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