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En Quête ou Enquête de Foi ?

Parution d'articles de presse web concernant édifices religieux, œuvres d'arts ou manifestations chrétiennes.

Les plus beaux textes sur Joseph : « Joseph adorait Jésus » (Aleteia)

© Bartolomé Esteban MURILLO - Aurimages - Saint Joseph de Murillo.

© Bartolomé Esteban MURILLO - Aurimages - Saint Joseph de Murillo.

SPIRITUALITÉ

Les plus beaux textes sur Joseph : « Joseph adorait Jésus »

Mathilde de Robien - Publié le 04/05/21

En cette année qui met à l’honneur le père adoptif de Jésus, Aleteia propose des méditations hebdomadaires écrites par des grands maîtres spirituels ou des poètes catholiques. Aujourd’hui, le père Frederick William Faber.

Théologien calviniste anglais converti au catholicisme en 1845, Frederick William Faber (1814-1863) est à la fois prêtre et poète. Cette double vocation fait de lui l’auteur de magnifiques hymnes et réflexions spirituelles. Prédicateur éloquent, il fonde une communauté religieuse appelée « Saint-Wilfrids », dans l’archidiocèse de Birmingham, qui fusionne dans un second temps avec la congrégation de l’Oratoire dirigée par saint John Henry Newman. Ce dernier décide d’établir un deuxième Oratoire à Londres, connu sous le nom de l’Oratoire de Londres, dont le père Faber demeurera le supérieur jusqu’à sa mort. Si le père Faber a consacré une grande partie de son travail à écrire des vies de saints oratoriens, il a laissé également ce beau texte sur l’amour exemplaire de Joseph pour Jésus.  

« Joseph adorait Jésus comme jamais saint ne l’avait fait avant lui. Des profondeurs de son âme si calme sortait comme un océan d’amour, l’amour le plus tendre, l’amour le plus humble, amour qu’effrayait l’idée de ressembler à l’amour du Père et qui cependant osait avoir cette ressemblance, de même que l’amour de Marie avait ressemblé à l’amour réuni du Père et du Saint-Esprit, parce qu’elle était tout à la fois mère et épouse. Il n’y avait pas d’ange qui pût aimer Jésus comme Joseph l’aimait, comme Joseph était tenu de l’aimer. Il n’y avait pas d’amour temporel, sauf celui de Marie, qui pût mieux ressembler à un amour éternel que l’amour de Joseph pour l’enfant, à cause de sa ressemblance avec l’amour du Père éternel. »

Père Frederick William Faber

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