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En Quête ou Enquête de Foi ?

Parution d'articles de presse web concernant édifices religieux, œuvres d'arts ou manifestations chrétiennes.

Le 1er « lanceur d’alerte » n’était-il pas Jésus-Christ ?

Le 1er « lanceur d’alerte » n’était-il pas Jésus-Christ ?

Le 1er « lanceur d’alerte » n’était-il pas Jésus-Christ ?

Il était ni « complotiste, ni « conspirationniste » mais l’Envoyé du Père…

Pourquoi Jésus-Christ est-Il venu ?

Par John Ogwyn (1949-2005)

Vers l’an 90 après Jésus-Christ, l’apôtre Jean, qui était déjà âgé, écrivit son propre compte-rendu sur la vie et sur les enseignements de Jésus-Christ. L’Evangile selon Jean fut rédigé vingt à trente ans après les trois autres Evangiles, et le récit commence d’une façon toute différente. L’Evangile selon Marc débute avec le ministère de Jésus ; ceux de Matthieu et de Luc avec les événements qui entourèrent Sa naissance. Celui de Jean commence avec une approche différente. Jean le commence en citant ces mots bien connus de la Bible : « Au commencement. » Il utilise les premiers mots du livre de la Genèse.

Il soulève le fait qu’au commencement, la Parole était déjà là ! Elle était avec Dieu le Père, et Elle était aussi Dieu. Jean affirme que la Parole fut l’instrument même de la Création, et que rien n’a été fait sans Sa participation. Ensuite, Jean souligne l’origine de Jésus-Christ : « La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous » (verset 14). Jean désire que ses lecteurs comprennent bien qui était réellement Jésus de Nazareth. Jésus n’était pas simplement un prophète ou un homme de bien. Il était le Fils même de Dieu, la Parole éternelle qui a été faite chair. Il était déjà présent au commencement avec le Père, avec qui Il partageait une puissance et une gloire incroyables.

Cependant – et c’est ici le point crucial – la Parole a abandonné toute Sa puissance et Sa gloire pour venir sur la terre et vivre comme un simple être humain. Sous le nom de Jésus de Nazareth, la Parole est née comme un être humain. Elle a grandi et Elle a exercé le métier de charpentier, avant de commencer Son ministère. L’apôtre Paul souligne que le Christ S’est dépouillé Lui-même de la grande gloire et de la puissance qu’Il partageait avec le Père, et qu’Il est venu sur la terre en prenant une forme de serviteur (Philippiens 2 :6-8). Il S’est volontairement soumis aux limites de la chair ; Il a vécu parmi les hommes pendant trente-trois ans et demi, avant de souffrir la plus horrible mort jamais imaginée.

Pourquoi ? Pourquoi a-t-Il tout abandonné en vue de devenir un être humain ? Quel était le véritable but de Son premier Avènement ? Pour bien comprendre pourquoi il était nécessaire que Jésus-Christ fasse tout cela, nous examinerons dans cet article les sept buts distincts pour lesquels Il est venu sur la terre.

  • Le Christ est venu pour condamner le péché dans la chair

L’une des doctrines de l’Antéchrist, comme l’a clairement expliquée Dr Meredith, est l’idée que Jésus-Christ n’était pas réellement dans la chair, comme nous le sommes, vous et moi. Cependant, les Ecritures révèlent : « Il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères » (Hébreux 2 :17). Au verset 16, Paul explique que le Christ n’est pas venu en prenant la nature des anges, mais celle de la postérité d’Abraham. Dans The Expositor’s Bible Commentary, ce verset est expliqué comme suit : « Ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide. Il ne s’est pas approprié la nature d’un ange afin de sauver les anges, mais il a pris une nature et une forme humaines, afin d’être notre Sauveur. Il a choisi d’être la postérité d’Abraham, en étant le Fils de Marie, donc un descendant d’Abraham. » « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même » (verset 14). Il a aussi souffert, Il a été tenté (verset 18). En fait, il a été tenté en tout point comme nous, mais Il n’a jamais péché (Hébreux 4 :15). Pourquoi le Christ est-Il venu comme un être humain, sujet à la fragilité et à la tentation ?

Dans Romains 8 :3, Paul explique que le Christ a accompli toute chose en venant dans la chair, sans pécher : « Dieu a condamné le péché dans la chair. » Jésus-Christ n’est pas venu pour jouer simplement un rôle ! Il a souffert, Il a été tenté ! Il était chair et sang, comme nous le sommes, vous et moi. Cependant – et c’est là la différence – tout en étant chair et sang, Jésus-Christ S’est entièrement fié à la puissance du Père pour Lui obéir en toute chose et pour accomplir Sa volonté. Il a dit qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-même (Jean 5 :30), et que c’était le Père, qui demeurait en Lui, accomplissait les œuvres. Ce n’est que par la puissance du Père, que nous pouvons vaincre et triompher du péché.

Jésus-Christ est venu nous donner un exemple parfait de la vie que nous devons suivre (1 Pierre 2 :21). Il a vécu comme un être humain, fait de chair et de sang, soumis à toutes les tentations et les épreuves, et Il a triomphé du péché à chaque fois. Il a condamné le péché dans la chair, en nous montrant que l’obéissance à Dieu est parfaitement possible pour celui qui compte sur la puissance du Père pour atteindre cette obéissance. Jésus a démontré, par Son exemple personnel, qu’une vie soumise et obéissante est réellement possible.

  • Le Christ est venu comme l’Agneau de Dieu

Jean-Baptiste a rendu un témoignage au sujet de Jésus-Christ, après le baptême de ce dernier en Le désignant comme « l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1 :29) ! A cette époque, les gens étaient très familiers avec les agneaux. A chaque saison pascale, les familles choisissaient un jeune agneau, le dixième jour du premier mois, et le gardaient jusqu’au quatorzième jour, pour l’abattre et le manger au cours du repas de la Pâque. Chaque matin et chaque soir, dans le temple, un agneau était tué et offert sur l’autel pour le sacrifice du matin et du soir. Tous ces millions d’agneaux, offerts pendant près de quinze siècles depuis Moïse, signifiaient quelque chose. Ou, plus précisément, ils symbolisaient quelqu’un.

Dans 1 Corinthiens 5 :7, Paul explique que le Christ, notre Pâque, est sacrifié pour nous. Et dans l’Epître aux Hébreux, il nous explique que le sang des animaux ne peut pas vraiment effacer le péché, mais que c’est plutôt comme un rappel. Jésus-Christ nous accorde la rédemption, non pas avec le sang des animaux, mais par Son propre sang, qu’Il a versé pour nous. Dès le commencement, le Créateur expliqua à nos premiers parents que l’amende du péché est la mort. La justice divine exige que cette amende soit payée. Mais, si la justice de Dieu demande le paiement, Son amour infini se manifeste par le fait qu’Il S’est offert Lui-même pour la payer à notre place.

Le Christ n’est pas seulement venu pour nous donner un exemple parfait. Il est aussi venu pour payer le prix de tous nos péchés. Revenons à l’épisode du jardin d’Eden, lorsque Dieu tua des animaux pour vêtir nos premiers parents : Il leur dit que la femme enfanterait avec douleur, mais qu’elle écraserait la tête du serpent. Ensuite, Il Se mit à leur révéler Son plan de salut. En donnant un bélier à Abraham pour prendre la place de son fils bien-aimé, Isaac, Dieu lui enseigna la nécessité d’un sacrifice de substitution. Il le révéla de nouveau dans le contexte de la première Pâque en Egypte, lorsque les anges de destruction (Psaume 78 :49) passèrent au-dessus des maisons qui étaient sous le sang de l’agneau. Jésus-Christ, qui existait éternellement en tant que la Parole, devint chair pour pouvoir mourir et être notre Sauveur. Il vint comme l’Agneau de Dieu pour ôter les péchés du monde entier !

  • Le Christ est venu comme le second Adam

Lorsque Dieu plaça le premier homme dans le jardin, Il lui donna la domination, ou le gouvernement. Adam devait exercer le gouvernement de Dieu sur cette terre, mais il échoua. Au lieu de s’en tenir fidèlement aux instructions de Dieu, Il se soumit inconsciemment à sa femme, qui avait cédé à Satan. Paul explique dans 1 Corinthiens 15 :45-47 : « C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est naturel ; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. » Jésus-Christ est venu comme le second Adam, pour accomplir ce que le premier Adam n’avait pas fait : Se qualifier pour remplacer Satan comme le dirigeant de cette terre.

Dans 1 Jean 2 :16-17, l’apôtre Jean explique : « Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. » La base du système de ce monde est la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie. Ce sont ces trois choses auxquelles Satan fit appel lorsqu’il séduisit Eve – et Adam, par son intermédiaire. Dans Genèse 3, nous apprenons que, lorsque Satan attira l’attention d’Eve sur le fruit défendu, elle vit qu’il était « bon à manger » (convoitise de la chair), « agréable à la vue » (convoitise des yeux), et « précieux pour ouvrir l’intelligence » (orgueil de la vie). Ce fut sur cette base qu’Adam et Eve succombèrent au péché ; ce sont ces critères qui devinrent le fondement de cette civilisation mondiale.

Aussitôt après le baptême du Christ par Jean-Baptiste, et avant de commencer Son ministère public, Jésus Se retira dans une région sauvage pour affronter Satan (Marc 1 :9-13). Il Se prépara à cette confrontation en jeûnant pendant quarante jours. Comment Satan essaya-t-il de Le séduire ? En utilisant les mêmes arguments qu’il avait employés avec nos premiers parents ! Il fit appel à la convoitise de la chair, en essayant de persuader Jésus de transformer des pierres en pains. Il fit appel à la convoitise des yeux, en emmenant le Christ sur une haute montagne, et en Lui montrant tous les royaumes de ce monde et leur gloire – et Satan proposa de tout donner au Christ, si seulement Celui-ci l’adorait. Satan plaça le Christ sur le haut du temple, et il Lui lança le défi de sauter en bas et de Se laisser porter par les anges. « Si tu es Fils de Dieu, Le défia Satan, alors vas-y, et saute. » C’était un appel à l’orgueil de la vie. La plupart des gens « montent sur leurs ergots » lorsque quelqu’un les met au défi de prouver qu’ils sont ce qu’ils disent être (Matthieu 4 :1-6).

Jésus-Christ rejeta toutes les tentations de Satan. Il vainquit Satan, et Il accomplit ce que le premier Adam n’avait pas fait : Il obéit à Dieu ! Jésus-Christ vint comme le second Adam, et Il Se qualifia pour remplacer Satan comme le dirigeant de cette terre.

  • Le Christ est venu pour révéler le Père

Bon nombre de Juifs, à l’époque de Jésus, se disaient être religieux. Cependant, Jésus nous fait comprendre que, malgré tout ce que disaient les dirigeants religieux au sujet de Dieu, ils ne Le connaissaient pas vraiment. Dans Jean 1 :18, nous lisons : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. » Luc rapporte la déclaration de Jésus dans Luc 10 :22, où il explique que personne ne connaît vraiment le Père si ce n’est le Fils et ceux à qui le Fils Le révèle. Jésus-Christ est venu dans un monde qui était spirituellement dans les ténèbres, afin de faire connaître le Père.

Comment a-t-Il pu faire une telle chose ? Premièrement, le Christ déclara à ceux qui L’écoutaient qu’Il n’était pas venu pour chercher et faire Sa propre volonté, mais pour accomplir pleinement la volonté du Père (Jean 6 :38). Il n’est pas venu pour parler de Son propre fond, ni pour rechercher Son intérêt personnel. Il est venu rapporter les paroles du Père, et accomplir les œuvres que le Père Lui demandait d’accomplir.

Jésus-Christ était en tout point comme le Père ; ceux qui réussirent à Le connaître purent en Christ, connaître le Père aussi bien que le Fils. La nuit avant Sa crucifixion, Il expliqua à Philippe que ceux qui Le connaissaient vraiment connaissaient aussi le Père (Jean 14 :7). Le Dieu invisible S’est révélé Lui-même en la personne de Jésus-Christ. Nous pouvons connaître Son caractère, Son attitude et Son approche.

  • Le Christ est venu comme le Messager de l’Alliance

Le dernier des prophètes de l’Ancien Testament, Malachie, eut une vision des événements qui surviendraient plusieurs siècles après sa propre époque, et il prophétisa le retour du Messie. « Voici, j’enverrai mon messager ; il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez ; et le messager de l’alliance que vous désirez, voici, il vient, dit l’Eternel des armées » (Malachie 3 :1). L’un des buts pour lesquels le Messie devait venir était de délivrer un message venant directement de Dieu le Père !

Marc commence le récit de son Evangile en citant ce passage des Ecritures : « Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu. Selon ce qui est écrit dans Esaïe, le prophète : Voici, j’envoie devant toi mon messager, qui préparera ton chemin » Marc 1 :1-2. Jean-Baptiste est venu prêcher un message de repentance, et montrer Celui qui viendrait après lui, et qui serait plus grand que lui. Au verset 14, Marc explique : « Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Evangile de Dieu. » Jean-Baptiste était le messager pour préparer le chemin du Seigneur. Lorsque le chemin fut préparé, Jésus fit Son apparition en tant que le Messager de l’Alliance.

Jésus-Christ est venu proclamer l’Evangile du Royaume de Dieu : le Message de la Nouvelle Alliance. Ce message révèle comment nous pouvons vraiment connaître Dieu, obtenir le pardon complet de nos péchés, et recevoir la nature de Dieu par Son Saint-Esprit qui écrit Sa loi dans notre cœur et dans notre esprit (Hébreux 8 :10-12). Cet Evangile explique ce qu’est réellement le Royaume de Dieu, et comment nous pouvons hériter de ce Royaume. Jésus est venu sur la terre pour délivrer un message venant directement du Père : la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, dans lequel vous et moi, nous pouvons entrer en tant qu’enfants et héritiers !

  • Le Christ est venu bâtir Son Eglise

Le Christ n’est pas venu uniquement pour révéler le Père et pour délivrer Son message à l’humanité ; Il est aussi venu pour établir Son Eglise. Dans Matthieu 16 :18, Il déclara à Pierre et aux autres apôtres qu’Il bâtirait Son Eglise, et que le séjour des morts ne l’engloutirait jamais. Le Rocher sur lequel l’Eglise a été bâtie est Jésus-Christ Lui-même. Il est la pierre angulaire du temple spirituel de Dieu, comme Paul l’explique dans Ephésiens 2 :20. Le mot grec traduit par « église » (ekklesia) se réfère à un groupe ou à une assemblée, bien que ce mot signifie littéralement « appelé hors de ». A l’origine, Dieu appela des individus hors de ce monde pour entrer dans une relation spéciale avec Lui, le Créateur (Genèse 12 :1).

Comment Jésus prépara-t-Il la construction de Son Eglise ? Il appela d’abord des disciples, et Il en choisit douze qu’Il ordonna comme apôtres. Il les forma pendant trois ans et demi ; ensuite, Il les envoya proclamer le même message qu’Il avait Lui-même proclamé, baptiser ceux qui répondraient à ce message avec foi et repentance, et enseigner toutes les choses qu’Il leur avait enseignées (Matthieu 28 :19-20).

L’Eglise bâtie par Jésus subsisterait encore à la fin des temps ; elle est le corps par lequel Il œuvre. L’Eglise est la fiancée que Jésus épousera à Son retour, et dont les membres gouverneront et règneront avec Lui dans le Monde de Demain. Nous, en tant que le peuple de Dieu dans les derniers jours, représentons aujourd’hui la continuité de l’Eglise que Jésus a bâtie.

  • Le Christ est venu “emmener des captifs”

Ephésiens 4 :8 décrit une septième raison pour laquelle Jésus-Christ est venu sur la terre : « Etant monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes » Le même Jésus-Christ qui est descendu dans le séjour des morts en est ressorti trois jours et trois nuits plus tard. Quarante jours après Sa résurrection, Il est monté au ciel, pour être de nouveau avec le Père. Pourquoi ? Ephésien 4 :10 explique : « Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses. » Lorsque Jésus marchait sur la terre en tant qu’un être humain, Il ne pouvait Se trouver qu’à un seul endroit à un moment donné. Maintenant, par le Saint-Esprit, Il peut aider, guider et demeurer dans tous les chrétiens convertis en même temps.

La nuit avant Sa crucifixion, Jésus déclara à Ses disciples qu’il leur était avantageux qu’Il S’en aille. Ce n’était qu’en allant ainsi qu’Il pouvait leur envoyer le Consolateur – le Saint-Esprit – pour les guider et les fortifier (Jean 16 :7). C’est par la puissance de l’Esprit que le Christ peut accomplir toutes choses (Ephésiens 4 :10).

La mort est l’ultime captivité, la prison de laquelle personne ne peut s’en échapper par ses propres moyens. La mort est la conséquence directe du péché ; en fait, c’est par le péché que la mort est entrée dans le monde (Romains 5 :12). Comme l’apôtre Paul le déclare dans 1 Corinthiens 15 :56-57 : « L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! » La nuit avant Sa mort, Jésus dit à Ses disciples que « le prince du monde vient. Il n’a rien en moi » (Jean 14 :30). La mort et le séjour des morts n’ont aucun pouvoir ni aucune prise sur le Christ. Lorsqu’Il est monté au ciel, le Christ a emmené des captifs. Grâce à Sa victoire, tous ceux qui sont dans le séjour des morts entendront un jour Sa voix et ils en sortiront (Jean 5 :28-29).

Jésus-Christ a triomphé de la mort, et maintenant, Il met à notre disposition des dons spirituels, pour nous permettre de vaincre le péché et la mort. Nous ne devons jamais considérer notre Sauveur comme allant de soi, mais plutôt être profondément reconnaissants pour tout ce qu’Il a fait, pour tout ce qu’Il fait, et pour tout ce qu’Il fera pour vous et pour moi.​​​​​​​

Le 1er « lanceur d’alerte » n’était-il pas Jésus-Christ ?
Le péché originel. C’est quoi au juste ?

Quand on parle de péché originel, on désigne d’abord le premier péché d’Adam et Ève lorsqu’ils ont mangé le fameux fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ce qu’on peut comprendre, c’est qu’ils ont transgressé la seule interdiction que Dieu leur avait posée. Pour la première fois, un humain faisait le mal.

Le péché originel évoque aussi les conséquences de cette première faute sur l’ensemble de l’humanité : on pourrait parler de péché hérité. La Bible dit que tous les humains sont pécheurs depuis qu’Adam a péché. Du coup, ils subissent la colère de Dieu et la mort. C’est justement ce point qui fait débat : si c’est à cause d’Adam que nous sommes pécheurs, où sont la liberté et la responsabilité de l’individu ?

Deux compréhensions

Pour préserver la liberté humaine, certains affirment que le mal résulte toujours d’une décision personnelle et non de la fatalité. D’autres voient le mal comme un esclavage qui touche chaque individu et le pousse à mal agir.

Malgré le risque de nier notre responsabilité, c’est cette option qui me paraît le mieux rendre compte de notre expérience : tous, nous commettons le mal, à différents degrés. L’image de l’esclavage illustre cette sensation courante de faire le mal malgré soi. N’arrive-t-il pas qu’on blesse ceux qu’on aime ou qu’on aille dans une direction que l’on sait destructrice ? En fait, nos actes mauvais révèlent notre cœur tordu et rebelle à Dieu.

Comme un président peut déclarer la guerre à un autre pays et entraîner ainsi toute sa nation, Adam et Ève sont entrés en rébellion contre Dieu et ont entraîné l’humanité entière avec eux. Nous sommes tous devenus rebelles à Dieu, et malheureusement nous concrétisons cette rébellion par nos actes personnels.

Ce qu’il faut surtout retenir

La doctrine du péché originel a ses limites. Son mérite est surtout de rappeler la gravité et la profondeur de l’esclavage du mal. Elle souligne ainsi notre besoin de grâce : par nous-mêmes, nous sommes indignes de Dieu. C’est Dieu, par amour et générosité, qui décide de nous sauver en nous pardonnant. Jésus est un autre Adam, un nouveau représentant de l’humanité en qui nous pouvons mettre toute notre confiance. Grâce à Dieu qui nous donne généreusement son Esprit, nous pouvons le suivre pour vivre dans la justice et la vérité. Il réoriente ainsi notre cœur.

MA PRIÈRE

Dieu, je reconnais que j’ai péché en te tournant le dos et en commettant des actes coupables.

Je t’en demande sincèrement pardon.

Je te remercie de continuer à m’aimer malgré mes nombreuses fautes.

Merci de ce que Jésus a porté mes péchés en mourant sur la croix.

Merci de l’avoir ressuscité.

Aujourd’hui, je me tourne vers toi et te confie ma vie entière pour qu’elle t’appartienne désormais.

Fais de moi la personne que tu désires que je sois.

Merci de tout cœur, toi qui es mon Père en Jésus-Christ, mon sauveur, mon frère, mon maître.

Sans cesse, je te louerai.

Amen

Le 1er « lanceur d’alerte » n’était-il pas Jésus-Christ ?
Je suis le chemin, la vérité et la vie

 

Le chemin, la vérité et la vie : qu’est-ce que cela signifie ?

“Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi.” (Jean 14, 6) Cette réponse est adressée à Philippe, son disciple, qui se demande comment faire pour arriver au Père. Que voulait dire Jésus en affirmant : “je suis le chemin” ? Comment comprendre cette parole de Jésus ?

Le chemin

Par cette parole, le Seigneur Jésus nous révèle qu’il est le seul moyen, la seule route qui nous conduit vers le Père. Dans le livre des Actes des apôtres, le disciple Pierre affirme avec assurance : “Ce Jésus est la pierre méprisée de vous, les bâtisseurs, mais devenue la pierre d’angle. En nul autre que lui, il n’y a de salut, car, sous le ciel, aucun autre nom n’est donné aux hommes, qui puisse nous sauver.” (Actes 4, 11-12) Ainsi, ce que tout disciple de Jésus doit croire et savoir, c’est que Jésus est le seul et l’unique que nous sommes appelés à suivre si nous voulons rencontrer le Père. 

La vérité

“Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.” (Jean 1, 14). Jésus est la Parole faite chair. Il est la Parole qui sort de la bouche de Dieu (Matthieu 4,4) et cette Parole est la Vérité. 

La vie

“Celui qui a le Fils possède la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie. Je vous ai écrit cela pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu.” (1 Jean 5, 12-13) Cette vie dont Jésus parle est la vie éternelle. Il nous la décrit en disant : “Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.” (Jean 17, 3) Jésus est celui qui nous fait entrer dans une relation personnelle avec Dieu. 

Le 1er « lanceur d’alerte » n’était-il pas Jésus-Christ ?

Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création

Marc 16:15-20 LSG

Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient.

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