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En Quête ou Enquête de Foi ?

Parution d'articles de presse web concernant édifices religieux, œuvres d'arts ou manifestations chrétiennes.

Une porte s’ouvre (Avent dans la ville)

 

https://img.youtube.com/vi/omk7QkE3zuQ/maxresdefault.jpg

L’année s’achève, une porte se ferme, une autre s’ouvre. Nous voici au seuil.

Alors que je devais annoncer à mes colocataires que j’entrais dans la vie religieuse, que j’allais devenir dominicain, c’était une telle joie, j’étais habité d’un tel enthousiasme que tout autour de moi me semblait étriqué et mesquin. Y compris d’ailleurs l’espace de notre appartement commun, vraiment trop étroit. Alors un matin, sans prévenir, je n’ai rien trouvé de mieux que de rouvrir à coup de masse, devant mes colocs bouche bée, une ancienne porte depuis longtemps condamnée. Une manière de dire – de façon un peu musclée, certes ! – que j’avais besoin d’air, que j’aspirais à de plus vastes horizons. Comme je finissais des études d’architecture, ils m’ont pardonné le procédé, et rassurez-vous, je ne m’exprime habituellement pas à coups de masse.

Au cours de l’année écoulée, chacun de nous en a vu et s’en est pris, des portes ! Certaines ont claqué à cause de nos incompréhensions ou de nos colères, quand nous sommes sortis de nos gonds, pour de bonnes ou moins bonnes raisons. Et heureusement, des portes se sont refermées sur nos penchants mauvais, notre péché. Des portes ont aussi cédé, face à notre détermination à plus de justice, à plus de fraternité. Et puis il y a ces portes qu’on a osé ouvrir vers l’espérance : ces portes entrebâillées laissent la lumière de Dieu largement pénétrer.

L’année s’ouvre, comme une naissance. Quelle porte dois-je ouvrir encore ?

 

L’année s’achève, une porte se ferme, une autre s’ouvre. Nous voici au seuil.

Alors que je devais annoncer à mes colocataires que j’entrais dans la vie religieuse, que j’allais devenir dominicain, c’était une telle joie, j’étais habité d’un tel enthousiasme que tout autour de moi me semblait étriqué et mesquin. Y compris d’ailleurs l’espace de notre appartement commun, vraiment trop étroit. Alors un matin, sans prévenir, je n’ai rien trouvé de mieux que de rouvrir à coup de masse, devant mes colocs bouche bée, une ancienne porte depuis longtemps condamnée. Une manière de dire – de façon un peu musclée, certes ! – que j’avais besoin d’air, que j’aspirais à de plus vastes horizons. Comme je finissais des études d’architecture, ils m’ont pardonné le procédé, et rassurez-vous, je ne m’exprime habituellement pas à coups de masse.

Au cours de l’année écoulée, chacun de nous en a vu et s’en est pris, des portes ! Certaines ont claqué à cause de nos incompréhensions ou de nos colères, quand nous sommes sortis de nos gonds, pour de bonnes ou moins bonnes raisons. Et heureusement, des portes se sont refermées sur nos penchants mauvais, notre péché. Des portes ont aussi cédé, face à notre détermination à plus de justice, à plus de fraternité. Et puis il y a ces portes qu’on a osé ouvrir vers l’espérance : ces portes entrebâillées laissent la lumière de Dieu largement pénétrer.

L’année s’ouvre, comme une naissance. Quelle porte dois-je ouvrir encore ?

Cette méditation vous éclaire ?

http://avent.retraitedanslaville.org/meditation/406?utm_campaign=meditation_adlv_29_11_2021&utm_medium=email%20&utm_source=newsletter

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